Confession

La confession est-elle nécessaire au Salut ?

Lorsque nous recevons Jésus pour la première fois, oui ! Après avoir reçu Jésus dans notre cœur, non !

Pour être sauvés, nous confessons (admettons) que nous sommes pécheurs et que nous avons besoin d’un Sauveur, nous nous repentons de nos péchés (dans leur ensemble et non un par un) et recevons dans notre cœur Celui qui élimine le péché (Jésus), mettant en lui notre confiance dans le fait qu’il a ôté tous nos péchés (passés, présents et futurs) pour toujours (Jean 1 : 29; Hébreux 9 : 26; 1 Jean 3 : 5).

La confession n’est pas nécessaire pour rester sauvé.

Je le répète : après que nous ayons été sauvés, la confession de nos péchés n’est pas, pas, pas, pas, pas, pas, pas, pas, pas, pas nécessaire pour rester sauvés.

Le Salut (Jésus) est éternel et ne peut pas être perdu. C’est pour cela que cela ne s’appelle pas la vie "temporaire" mais la vie "éternelle" (Jean 3 : 16-17; Romains 6 : 23). Si cela pouvait être perdu, ce ne serait pas éternel.

Lorsque nous recevons Jésus dans notre cœur, tous nos péchés sont instantanément effacés, et oubliés. Quels que soient les péchés que nous commettons après avoir été sauvés, ils ne sont pas comptabilisés contre nous (ne nous sont pas imputés - 2 Corinthiens 5 : 19). Dieu nous considère aussi justes que Jésus (2 Corinthiens 5 : 21).

Une fois que nous sommes sauvés, nous pouvons confesser nos péchés et nous en repentir (1 Jean 1 : 7-8). Nous pouvons aussi les confesser à un ministre de Christ, à un frère ou une sœur en Christ, non comme une condition pour garder notre Salut, mais pour libérer notre conscience de toute culpabilité.

Si nous faisons du tort à quelqu’un, nous pouvons aussi leur confesser notre péché, admettre notre faute et exprimer notre repentance (s’excuser), pour leur bénéfice et pour libérer notre conscience de toute culpabilité (Jacques 5 : 16). Après avoir reçu le Salut, qui est éternel et ne peut pas être perdu, la confession de nos péchés n’est pas nécessaire, excepté pour notre développement spirituel et notre bien-être émotionnel.

Mais alors, qu’en est-il de Jean 20 : 23 où Jésus dit à ses disciples : "A quiconque vous pardonnerez les péchés, ils seront pardonnés; et à quiconque vous les retiendrez, ils seront retenus" ? Jésus donnait-il carte blanche à ses disciples pour décider arbitrairement à qui les péchés seraient pardonnés ou pas ?

Non !

Cela signifie-t-il que nous pouvons pardonner les péchés de quelqu’un aujourd’hui, même s'ils rejettent Jésus, et leur retenir leurs péchés demain ?

Cela signifie-t-il que nous sommes sauvés, perdus, sauvés, perdus, sauvés, perdus, sauvés… dépendant de quels péchés nous commettons et quand ? Dieu nous en préserve !

La clé pour comprendre ce passage des Écritures se trouve dans les deux versets précédents :

"Jésus leur dit de nouveau : la paix soit avec vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie. Après ces paroles, il souffla sur eux, et leur dit : recevez le Saint-Esprit".

Comment et pourquoi le Père a-t-il envoyé Jésus ?

"L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle"... (Luc 4 : 18). Jésus a envoyé ses disciples (c’est pour cela qu’ils ont été appelé “apôtres”, c'est-à-dire “ceux qui sont envoyés”), comme le Père l’avait envoyé, pour apporter la bonne nouvelle du Salut offert gratuitement au monde entier.

Lorsque Jésus allait quitter ses disciples pour monter auprès du Père, il a promis d’envoyer le Saint-Esprit pour qu’il vive en eux et leur donne la puissance pour prêcher l’Évangile (Luc 24 : 49; Jean 16 : 13). Alors qu’ils prêchaient la bonne nouvelle de la grâce, annonçant que Jésus a ôté les péchés pour toujours… ils avaient l’autorité de dire à ceux qui croyaient dans leur message : “vos péchés sont pardonnés”. Ils avaient aussi l’autorité de dire à ceux qui rejetaient le message de l’Évangile que leurs péchés ne leur étaient pas pardonnés.

En fait, tous les chrétiens qui prêchent le vrai message de la grâce ont cette même autorité aujourd’hui encore. Cela ne veut pas dire que nous nous promenons à droite et à gauche en disant : “Hey, Jim, je pardonne tes péchés, mais je te retiens les tiens, Bob”.

Jésus a dit : “celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui” (Jean 3 : 36).

Aller voir un prêtre catholique, lui confesser une liste de péchés, et ensuite prier 10x “Je vous salue Marie” en guise de pénitence afin d’être absous de ces péchés n’est qu’une foutaise religieuse nauséabonde. En fait, c’est une abomination.

Même chose pour ce qui est de confesser nos péchés à un prêtre Orthodoxe, Épiscopalien, Luthérien, Méthodiste… etc.

Aucune quantité de confessions ne peut ôter notre péché ou nous sauver mieux que ce que Jésus a déjà fait. Je le répète : aucune quantité de confessions ne peut ôter notre péché ou nous sauver mieux que ce que Jésus a déjà fait. Chaque péché que nous avons commis ou que nous commettrons dans le futur, Jésus s’en est occupé, l’a pardonné et l'a ôté pour toujours à la Croix (Hébreux 9 : 26; 1 Jean 3 : 5).

Nous pouvons confesser nos péchés à n’importe quel ministre de l’Évangile pour soulager notre conscience, pour recevoir de l’aide, des conseils… mais ce n’est pas pas pas pas pas une condition pour que ces péchés soient pardonnés ou pour que nous puissions conserver le Salut que nous avons déjà reçu pour toute l’éternité.

Si vous faites partie d’une religion qui a plus de foi dans la capacité du péché à vous damner qu’en la puissance du sang de Jésus à vous sauver, je n’ai qu’un seul conseil à vous donner :

Foutez le camp le plus vite possible !

Tout ce qu’ils font, c’est de glorifier le péché, ils font du péché un “dieu” qui serait supérieur à Jésus et à son sang précieux.

L’œuvre de rédemption accomplie par Jésus est parfaite et complète. Il ne lui manque rien. Il a tout accompli. Son Salut dure pour toujours (Ésaïe 51 : 6; 2 Timothée 2 : 10; Hébreux 9 : 12).

Tout ce que nous devons "faire" c’est recevoir Jésus dans notre cœur et lui faire confiance. Faire confiance à sa bonté infinie car nous sommes sauvés par cette bonté que nous ne méritons pas (qu’on appelle la grâce) par la foi en ce que Jésus et Jésus seul a accompli pour nous (Éphésiens 2 : 8-9).

Après notre Salut, Dieu ne tient plus compte de nos péchés (Romains 4 : 8; 2 Corinthiens 5 : 19). Quelle partie de “ne tient plus compte de nos péchés” la religion ne comprend-elle pas ?

Si Dieu ne garde pas traces (ne tient pas de comptabilité) de nos péchés passés, présents et futurs, pourquoi quiconque devrait en faire le compte ? Et pourquoi le ferions-nous ?

 

Source : http://www.christconnection.net - traduction et utilisation sur le site http://www.revelation2012.ch autorisée par l'auteur.

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