Entrée triomphale et mariage !

A la même période de l'année, il y a 1'982 ans de cela, Jésus est entré dans la ville de Jérusalem sur le dos d'un âne. De nombreux Juifs qui attendaient avec excitation l'arrivée du Messie, du Salut et de la délivrance d'Israël, l'ont salué en agitant des branches de palmiers et en jetant leurs habits au sol, le long du chemin, comme ont le ferait devant un roi (Marc 11 : 7, Jean 12 : 12).

Traditionnellement, les chrétiens occidentaux célèbrent ce jour appelé « dimanche des rameaux », et il n'y rien de mal à cela. Toutefois, une lecture attentive des Écritures révèle que Jésus est entré dans Jérusalem le jeudi et non le dimanche. Il a quitté les environs de Béthanie le 8 du mois d'Aviv et il est entré dans Jérusalem le jeudi 10 du mois d'Aviv (Nisan) selon le calendrier hébreu (Jean 12 : 1).

A noter qu'il est entré dans Jérusalem par la Porte de l'Est (Luc 19 : 28-45). Cette porte est actuellement fermée car la prophétie d'Ézéchiel 44 : 1-2 s'est merveilleusement accomplie.

Rappelez-vous qu'un jour biblique commence le soir (et non le matin) et que quelques jours après son entrée à Jérusalem (soit le 14 du mois d'Aviv) Jésus a célébré sa dernière Pâque sur la terre avec ses disciples. Il a été arrêté dans le jardin de Getsémané, peu de temps après ce repas, le mercredi soir, soit le 14 du mois d'Aviv, et il a été jugé, crucifié et enterré ce même jour (de Pâque) avant le coucher du soleil (Matthieu 26 : 30-56, Jean 19 : 14, 1 Corinthiens 5 : 7).

Il est ressuscité d'entre les morts 3 jours et 3 nuits plus tard, soit le samedi de la Fête des prémices (1 Corinthiens 15 : 20). Comme le samedi est le jour de repos pour les juifs, la femme (puis Pierre et Jean ensuite) ne s'est rendue à la tombe que très tôt le dimanche matin et c'est alors qu'elle a constaté qu'elle était vide (Jean 20 : 1-8).

2 détails prophétiques ressortent de ces versets :

1. De même que les croyants avaient salués Jésus avec des branches de palmiers quand il entrait dans Jérusalem sur un âne le 10 du mois d'Aviv (qui se trouve être aussi le même jour durant lequel les Israélites sont entrés dans le pays promis selon Josué 4 : 19), Son Église le saluera à nouveau avec des branches de palmiers lorsqu'elle (nous) apparaîtra devant son Trône dans la Jérusalem céleste (Apocalypse 7 : 9).

2. En Matthieu 26 : 27-29, il nous est dit que Jésus prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : buvez-en tous; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour la multitude, pour la rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père.

Avec ces paroles, Jésus annonce prophétiquement que notre mariage avec Lui (le festin de la noce durant lequel nous boirons le vin du Royaume) aura lieu à la Pâque.

Selon vous, qui est la fiancée la plus chanceuse qui soit ?

C'est nous tous !!! Jésus est notre Fiancé, nous sommes son Église, sa Promise.

Par "nous", je fais référence à toutes celles et ceux qui sont nés de nouveau par Son Esprit (Jean 3 : 5).

Il y a de remarquables similitudes entre le mariage Juif et le mariage qui aura bientôt lieu entre Jésus et son Église :

Tout d'abord, les participants :

Jésus, le Fiancé (2 Corinthiens 11 : 2, Éphésiens 5 : 23-27).

L'Église, sa Fiancée (2 Corinthiens 11 : 2, Éphésiens 5 : 31-32, Apocalypse 19 : 6-9, Apocalypse 21 : 9-11).

Les invités, les saints de l'Ancien Testament qui sont sortis du tombeau lorsque Jésus est ressuscité et qui sont actuellement au Ciel (Matthieu 27 : 52-53).

Le processus :

Lorsqu'un jeune homme souhaitait épouser une jeune femme, la coutume en Israël, à l'époque, était qu'il prépare un contrat de mariage (ketubah), se rende à la maison de la jeune femme, lui présente le contrat (l'alliance), a elle ainsi qu'à son père. Le contrat avait valeur juridique et les termes du mariage y était stipulés ainsi que le prix que le jeune homme devait payer au père de la jeune femme, pour obtenir son consentement. La jeune femme ne pouvait pas être donnée en mariage contre sa volonté. Le Fiancé avait non seulement besoin du consentement du père mais également de celui de la Fiancée. Si la jeune femme était intéressée par la proposition, le Fiancé lui tendait une coupe de vin et si la Fiancée la buvait, cela indiquait à tous qu'elle avait accepté le mariage à venir. Ils étaient alors officiellement fiancés l'un à l'autre. Toutefois, le mariage n'était consommé que plus tard, lorsque le Fiancé s'en retournait dans la maison de son père, en compagnie de sa promise.

Pendant la période de fiançailles, la Fiancée était considérée comme sanctifiée ou "mise à part" pour le Fiancé. C'est alors qu'en public, elle devait porter un voile sur son visage afin d'indiquer aux autres hommes qu'elle était fiancée et qu'elle n'était donc "plus sur le marché" pour reprendre un terme contemporain.

Le Fiancé devait offrir des cadeaux à sa Fiancée.

La Fiancée devait être "mikvaed" ou immergée (baptisée) avant le mariage.

Le Fiancé devait retourner dans la maison de son père pour y préparer une place spéciale en vue du mariage avec sa bien-aimée.

Pendant ce temps, la Fiancée devait se faire belle et se préparer pour le jour du mariage (Apocalypse 19 : 6-9).

Lorsque cette place spéciale était prête, le Fiancé retournait auprès de la Fiancée. Alors qu'il approchait de la maison de sa Fiancée, il annonçait son arrivée avec un cri et avec le retentissement du shofar. Cela donnait alors très peu de temps à la Fiancée pour réunir ses affaires et quitter les lieux pour se rendre dans sa nouvelle demeure.

Les amis du Fiancé enlevaient alors la Fiancée et ses demoiselles d'honneur et les emmenaient à la noce. Cette joyeuse cohorte se rendait dans la maison du père du Fiancé. Là, le couple entrait dans la chambre nuptiale que le Fiancé avait préparé au préalable.

L'ami du Fiancé se tenait à la porte de la chambre et lorsque le mariage avait été consommé, le Fiancé chuchotait la nouvelle à son ami qui allait l'annoncer à tous les convives.

La fête du mariage durait 7 jours à la fin desquels l'époux et l'épouse sortaient de la chambre nuptiale. L'épouse ne portait plus le voile et elle était présentée publiquement à la communauté (2 Corinthiens 3 : 17-18).

Comme dans la coutume juive, Jésus est venu dans la maison de la Fiancée (la planète terre), lui a présenté un contrat de mariage (le Nouveau Testament), a payé un prix inimaginable pour racheter sa Bien-Aimée (Actes 20 : 28, 1 Pierre 1 : 18-19).

Jésus a payé la dote la plus élevée de toute l'Histoire, loué soit son nom !

Pendant son dernier souper sur terre, il a présenté une coupe de vin à ses apôtres, lesquels ont accepté de la boire pour eux-même et pour l'Église dans son ensemble... (Matthieu 26 : 27-28). Ainsi, nous avons été officiellement fiancés à Lui. Lorsque Jésus a dit à la Pâque : "Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père", il parlait du moment où aurait lieu le souper des noces de l'Agneau, lors d'une Pâque "future" durant laquelle il allait marier son Église.

Jésus a également dit ce qu'un fiancé Juif disait d'habitude à sa fiancée, soit : "Je m'en vais préparer une place pour vous" (Jean 14 : 2-3). Nous avons tous été immergés (baptisés) dans son Corps par son Esprit (1 Corinthiens 12 : 13). Il a donné des cadeaux à sa Fiancée (1 Corinthiens 12 : 1-11).

Et il est sur le point de revenir pour prendre sa Promise avec Lui, dans la maison de son Père. Lorsqu'il le fera, il annoncera son approche "avec un cri de commandement... et avec la trompette (shofar) de Dieu" (1 Thessaloniciens 4 : 16-17). L'Épouse apparaîtra ensuite au Ciel où les Noces de l'Agneau auront lieu (Apocalypse 7 : 9, Apocalypse 7 : 14-17).

Les Noces ont lieu à la Pâque (pour rappel : la Pâque juive n'a souvent pas lieu à la même date que la Pâque "chrétienne").

Le Fiancé annoncera la nouvelle à son ami (l'un des 2 Témoins), qui l'annoncera à tous les invités (la communauté céleste), puis a tout ceux qui sont sur la terre, et à Israël en particulier (Jean 3 : 29, Apocalypse 11 : 3).

La Pâque est suivie par les 7 jours de la Fête des Pains sans levain, appelée hag hamatzot (Lévitique 23 : 5-8).

Alors que de terribles jugements s'abattront sur celles et ceux qui ont refusé l'invitation du Fiancé, et qui sont restés sur terre (Apocalypse 8 : 1-4), la fête continuera dans le Ciel pendant 7 jours.

Comment savons-nous que cela se produit à la Pâque ?

Parce que c'est la fête majeure qui a lieu 3 1/2 années avant la fête de Sukkot (Fête des Tabernacles). C'est pendant Sukkot, après les 3 1/2 années de Tribulation, que la seconde venue de Jésus-Christ doit avoir lieu (Deutéronome 31 : 10, Daniel 9 : 24-27).

Et ces 7 jours qui suivent la fête de la Pâque correspondent à la durée du banquet de mariage Juif (Lévitique 23 : 5-8, Juges 14 : 10-12). Ce n'est pas une coïncidence si les Juifs lisent le Cantique des Cantiques de Salomon durant la Pâque, pour célébrer l'histoire d'amour et le mariage du Roi et de la Sulamite, l'Épouse qu'il s'est choisie.

Rien d'étonnant non plus que Jésus, par l'intermédiaire de son Ange en Apocalypse 19 : 9 déclare : Heureux ceux qui ont été appelés aux noces de l'Agneau !

 

Source : http://www.christconnection.net - traduction et utilisation sur le site http://www.revelation2012.ch autorisée par l'auteur.

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